Une mini trousse de secours pour la bobologie, à emporter partout. La mienne vient de Northman Resilience. Elle part d'une idée simple : il vaut mieux être préparé que désolé.
La plupart des bobos du quotidien n'ont rien de grave. Une coupure, une éraflure. Ce sont pourtant les plus fréquents, et quand ils arrivent, on a rarement une trousse sous la main.

Tout tient dans une manche élastique noire. On glisse les soins dans les passants, on enroule la manche et on la ferme avec le rabat à scratch. Une tirette rouge en paracorde dépasse, et l'écusson à croix rouge dit ce que c'est sans avoir à ouvrir.
Dedans, il y a des pansements, des compresses non tissées, de la chlorhexidine en unidoses et en sachets pour nettoyer, et une couverture de survie de 160 × 210 cm.

Pour une blessure grave, il faut autre chose : ma trousse complète, rangée module par module, que je vérifie avec ma checklist de trousse de secours. Et surtout savoir s'en servir.
Rien ici ne remplace une formation. Pour apprendre les gestes, le PSC1 est un bon début, avec un formateur.
