Raise Note

Toujours dans le sac

Pochette Maxpedition ouverte et vide sur une table en bois, son contenu étalé à côté : couteau, lampe, pierre à feu, briquet.

Dans mon sac, il y a une pochette qui ne bouge pas. C'est ma pochette EDC, ce qu'on appelle l'équipement de tous les jours. Sauf que la mienne voyage dans le sac plutôt que dans les poches. Elle fait partie de ce que je prépare pour les miens, comme je l'annonçais dans Prêt pour les miens. C'est une pochette Maxpedition, avec deux compartiments qui s'ouvrent à plat, une poche en filet devant et un écusson France sur le rabat.

Pochette ouverte sur deux compartiments, couteau, Victorinox, kit de couture, pierre à feu et lampe bleue tenus par des sangles.

Le haut de la pochette : couper et écrire

En haut, ce qui coupe. Le couteau pliant de l'armée française, fabriqué en France par TB, avec une lame en partie dentée et un coupe-sangle au bout du manche. Il tient sous la sangle centrale.

À côté, un petit Victorinox rouge, accroché à un anneau avec un mousqueton. Avec lui viennent sa pince et son cure-dent, une pince à épiler à part, et un marqueur beige à clip. La grande pince de la marque reste ailleurs, dans le coffre : voir ma fiche sur la SwissTool X Plus Ratchet et la checklist du sac de la voiture.

Le bas : le feu, la lumière, le fil

En bas, une pierre à feu et son grattoir, une lampe stylo Olight i3T Plus et un kit de couture. Le kit tient dans une boîte plate de la taille d'une carte, avec des aiguilles, du fil de plusieurs couleurs et des boutons.

Couteau pliant marqué Armée française, cuillère-fourchette, lampe Olight bleue, pierre à feu, pince et Victorinox sur du bois.

Le reste se glisse où il y a de la place : une cuillère-fourchette TB, une paire de bouchons d'oreilles et un petit étui noir.

Pour le feu, j'ai donc deux solutions : la pierre à feu, et un Bic rouge.

Et il y a le coupe-cigare. Rien d'indispensable. Il est là quand même.


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