Arme de poing de taille standard, dans la version adoptée par l'armée française : carcasse et chargeurs couleur coyote. Seule touche personnelle, le logo Khimaira sur la carcasse. Le démontage en photos est dans le journal : Quatre pièces.
Mon avis sur le Glock 17 Gen5
Le Glock 17 a la réputation d'une arme qui fonctionne longtemps sans qu'on s'en occupe. C'est ce qui revient dans presque tous les retours, chez les tireurs sportifs comme dans les forces qui l'ont adopté.
Démonté, il tient en quatre ensembles. Le démontage de campagne se fait sans outil et l'entretien reste simple. Les pièces se trouvent partout, et le choix d'accessoires et d'étuis n'a pas d'équivalent.
La Gen5 corrige ce que beaucoup reprochaient aux générations précédentes : poignée sans rainures, arrêtoir de culasse des deux côtés, puits de chargeur évasé, canon à rayures repensées pour la précision. Face au Glock 19, on gagne en prise en main et en rayon de visée, avec dix-sept cartouches au lieu de quinze. On perd en discrétion.
Les critiques reviennent toujours aux mêmes points. Les organes de visée d'origine, en polymère, sont à changer. La détente est correcte pour une arme de série, sans plus, et certains concurrents font mieux. L'angle de poignée divise aussi.



